Je n'utilise plus d'outils du marché depuis presque un an. Ma stack tient en trois sources : Search Console, Keyword Planner et Fusionn.io pour les micro-intentions, plus mes prompts propriétaires. Mais avant Cowork, dès que je me rendais sur Claude, je devais recréer un projet et recoller les mêmes instructions, contextes, règles à chaque fois. J'avais l'impression de redémarrer de zéro à chaque nouveau client. Donc j'ai tout reconstruit autour de Cowork, et ça tient en trois étapes.
Étape 1, on personnalise Claude avec tes propres skills via Personnaliser puis Compétences, en partant de les 9 skills à poser dans `.claude/skills/`. Chaque skill suit la même structure : déclencheur, rôle, réflexion appliquée, données requises, raisonnement étape par étape, format de sortie, ce que l'agent ne doit pas faire. Sans skills, on retombe dans le résultat générique. Étape 2, on crée un dossier local avec trois sous-dossiers : Bot Instruction (workflow rédaction, ton de voix, anti-patterns IA), Contenu SEO (stratégie, newsletters, recherches Titans/MIRAS/Surprise Score) et Client (positionnement, templates, cas clients, transcriptions). Étape 3, on crée un projet et on laisse Claude générer trois fichiers fondamentaux : about-me, my-voice et my-rules, qui s'écrivent une fois et se réutilisent partout.
Le vrai changement, c'est la couche de mémoire qui complète Cowork et qui transforme la mémoire de projet. Sans contexte, tu exploites 30% de l'IA et tu maximises le risque d'hallucination. Avec Cowork, le contexte persiste, les skills se déclenchent automatiquement et la friction disparaît. On ne parle pas d'un outil de plus mais d'un changement de modèle : pas besoin d'être développeur, il suffit de formaliser ce que tu sais et de le donner à une IA qui ne l'oubliera pas. C'est aussi la fin du paiement de 99€/mois pour 30 mots-clés qui se battent en duel, et le début d'un travail sur les requêtes actionnelles que ce système attaque. L'épisode détaille la mise en place complète.