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La question revient sans cesse : est-ce que Claude va remplacer les consultants SEO ? Une étude de AI Changing Work confirme que les SEO ont le taux d'exposition à l'IA le plus élevé du marketing (68%, avec 55% de risque d'automatisation), et pourtant le Bureau of Labor Statistics projette +6% de croissance du métier jusqu'en 2034. Ce paradoxe s'explique simplement : l'IA mange la base (audits, metas, recherche de mots-clés), mais la demande pour les profils capables de construire un système augmente, ce qui correspond exactement à la méthode B2B que je facture aujourd'hui. La bascule est claire : on ne paiera plus l'heure, on paiera le système.

Aujourd'hui, 80% du SEO peut déjà être fait par une IA. Tout ce qui relève d'une stratégie d'artisan ou d'un site 0 à 1 (page service, page à propos, premières pages) tombe largement dans son périmètre. Les 20% restants sont précieux, mais combien de temps cet avantage va-t-il durer ? Ma projection : demain, les boîtes ne paieront plus un consultant à l'heure, elles paieront pour utiliser le système SEO propriétaire d'un consultant X ou Y. La base sera générique. Pour sortir de la commodité, il faudra ajouter une brique, comme les skills propriétaires qui font la différence, un skill ou un prompt construit sur des années de cas clients. C'est ce qu'on facturera.

Le rôle du consultant senior demain ressemble à celui d'un chef d'orchestre piloté par 10, 20, 30 IA juniors. Pour rester au-dessus de la moyenne, il faut documenter au quotidien ce que tu fais : un journal de bord, des fichiers fondamentaux about-me, my-voice et my-rules, des skills propriétaires par workflow récurrent, et la règle des 10x20 pour rafraîchir les contenus qui comptent vraiment. Tant que ton système est meilleur que la moyenne, tu ne te fais pas remplacer. L'épisode détaille la stack complète et les arguments pour rejoindre le bootcamp où on installe ce système ensemble.

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