Les 4 premières semaines vont permettre de trouver l'angle qu'on va attaquer, mettre en place la stratégie de 0 à 1 et identifier les mots-clés qui peuvent rapporter des emails qualifiés.
Pas de trafic. Pas de backlink. Pas d'audit à rallonge.
On commence par auditer ce qui existe déjà sur votre site et identifier les opportunités réelles. Pas un audit de 60 pages qu'on lit une fois et qu'on range. Un audit opérationnel — ce qui peut être attaqué maintenant, ce qui peut rapporter des emails qualifiés dans les 90 jours.
À partir de là, on construit la stratégie différentielle : l'angle qu'on va attaquer, les mots-clés sur lesquels on va se positionner, la structure des premières pages. Et on part en production rapidement. Le but, c'est d'obtenir des premiers signaux Google — pas d'optimiser une stratégie qui n'a pas encore été testée.
Pour les trouver, j'utilise trois sources : la suite Google — Search Console pour l'existant, Keyword Planner pour la data réelle — des prompts IA avancés pour identifier les intentions que les outils classiques ne voient pas, et Fusionn.io pour les micro-intentions et les vecteurs sémantiques autour de votre mot-clé principal.
Une fois les premières pages en production, on ouvre la Search Console et on lit les signaux faibles. Des requêtes sur lesquelles Google vous positionne déjà entre la 8ème et la 20ème position, avec des impressions qui montent — mais un CTR encore faible. C'est là qu'il y a du potentiel non exploité, et c'est là qu'on attaque en priorité.
On identifie ensuite les micro-intentions. Des mots-clés ultra-nichés, ultra-qualifiés — ceux sur lesquels vos utilisateurs vous attendent sans que vous soyez encore positionné dessus. Pas des mots-clés génériques. Des requêtes suffisamment précises pour qu'elles correspondent exactement à un problème que vous résolvez.
En parallèle du SEO Google, on travaille les vecteurs multimodaux. Des articles longs sur LinkedIn — pas des posts, des articles de fond qui ciblent vos 3 à 10 mots-clés business les plus importants. Et pour certains sujets, on identifie ce qui peut devenir une vidéo YouTube.
L'objectif derrière, c'est d'apparaître sur les LLM. Aujourd'hui, les sources que ChatGPT, Perplexity ou Gemini citent en priorité, c'est LinkedIn, YouTube, les forums, les publications expertes. Être présent sur ces vecteurs, c'est augmenter vos chances d'être cité — pas juste ranké sur Google.
À 6 mois, vous avez des données réelles. On sait ce qui rank, ce qui convertit, ce qui stagne. C'est à partir de là qu'on identifie l'ultra-niche.
L'ultra-niche, c'est un problème récurrent chez vos clients que vous résolvez mieux que n'importe qui — mais sur lequel il n'existe pas encore de page solide sur Google. Un sous-segment suffisamment précis pour qu'il y ait peu de pages existantes, et suffisamment proche d'une intention d'achat pour que le trafic généré soit qualifié.
Le content gap fonctionne de la même façon : on cherche ce que personne n'a osé dire sur une SERP. Pas ce qui est dit différemment — ce qui manque. C'est là que votre expertise crée un avantage durable.
Si votre activité est locale, c'est aussi à cette phase qu'on optimise le Google Business Profile — pas juste remplir les horaires, mais travailler les catégories, les attributs, les avis, la cohérence avec les pages du site.
À la fin de la prestation, je construis un bot basé sur tout ce qu'on a travaillé depuis le début. Les mots-clés identifiés, les pages produites, les micro-intentions validées, les signaux Search Console accumulés sur 9 mois, vos contenus existants — tout ça agrégé dans un système que vos équipes peuvent utiliser directement.
Le bot ne remplace pas la réflexion stratégique. Il met vos équipes en autonomie sur la production de contenu SEO. Elles peuvent continuer à produire du contenu qui rank sans dépendre d'un prestataire externe — parce que le bot connaît votre thématique, votre vocabulaire, vos intentions cibles.
Ce n'est pas un livrable de façade. C'est l'objectif depuis le départ — construire quelque chose que vous gardez et qui vous sert longtemps après.
Search Console et Analytics ouverts en permanence. On mesure, on coupe ce qui ne fonctionne pas, on renforce ce qui marche.
Les pages qui génèrent des impressions sur des mots-clés décisionnels. Le CTR sur les pages stratégiques. Les conversions réelles — emails, appels, demandes. Pas le trafic global.
Uniquement ce qui montre des signaux positifs. À la fin des 9 mois, vous avez le meilleur de ce qui a fonctionné — et vous savez exactement quoi répliquer.
Les CTA, les formulaires, les titres de pages. Un libellé différent, un champ en moins. On teste sur les pages qui ont du trafic mais pas assez de conversions.
Ce qui ne décolle pas au bout de 3 mois. On ne garde pas par attachment. On supprime, on fusionne, on redirige — pour concentrer l'autorité là où c'est utile.
Autant le dire clairement.
30 minutes. On regarde ensemble votre site, votre thématique, vos mots-clés actuels. Je vous dis ce qu'on peut construire — et à quelle vitesse.